Pour ne plus courir après mes notes de lectures , conserver des impressions, enthousiasmes ou désaccords, noter tous ces livres convoités car on ne peut pas tout acheter ou tout lire , hélas! Ceci est un brouillon, un instrument de travail utile pour moi mais je souhaiterais suggérer votre participation et vos commentaires , ce qui explique ma décision aujourd'hui de l'ouvrir à tous Merci de votre lecture.
mercredi 21 septembre 2016
lundi 29 août 2016
Celse "Contre les chrétiens " ou " le discours veritable "
Traduction de Benjamin Aubé (1877)
Philosophe français, professeur de Bergson au lycée Condorcet. H. Gouhier (Bergson et le Christ des évangiles, Paris, Vrin 1987, p. 205) soutient que présenter Aubé comme cousinien n’«est sans doute pas exact» : «Un de ses premiers écrits philosophiques est un article érudit et sympathique sur Gassendi dans la Nouvelle Biographie générale de Didot (1858, t. 19). Lorsqu'il rend compte du Rapport de Ravaisson, il écrit : “Au temps déjà éloigné où régnait l'éclectisme et où M. Cousin administrait la philosophie en notre pays, M. Ravaisson était un dissident, et aux yeux de l'ombrageux surintendant des études philosophiques, presque un suspect...”. Et un peu plus loin : “M. Ravaisson porte un jugement définitif, à notre avis, sur l'œuvre de Victor Cousin, œuvre presque entièrement négative, fruit d'une méthode timide à l'excès et trop exclusivement baconienne... Le langage que tient ici M. Ravaisson sera, je crois, celui de la postérité qui se soucie non des personnes mais des idées”. Il regrette simplement que Ravaisson n'ait pas signalé les qualités de “la personne” de Cousin. Écrivant ceci en 1868, il est douteux qu'Aubé ait, huit ans plus tard, donné un enseignement “cousinien”. Il vient alors de passer sa thèse, Saint Justin philosophe et martyr, étude sur l'apologétique chrétienne au IIe siècle (1875), premier d'une longue série d'ouvrages sur l'histoire du Christianisme pendant les trois premiers siècles (quatre furent mis à l'Index en 1883 et 1886). Il a publié des éditions classiques de Platon et de Sénèque, ce qui donne peut-être une indication sur son spiritualisme».
En effet, dans une notice sur La philosophie en Sicile, parue dans la «Revue des deux mondes» (n° du 1er janv. 1875, p. 237), Aubé parle de Cousin, d’une «maîtrise intellectuelle qui, en France, eut parfois les allures d’une dictature» et de «son souci d’effacer ou d’atténuer tel ou tel passage de ses écrits qui pouvait donner lieu aux accusations de germanisme et de panthéisme hégélien».
Œuvres principales: Saint-Justin, philosophe et martyr, étude critique sur l'apologétique chrétienne au IIe siècle, Paris, Thorin 1875; Histoire des persécutions de l'Église jusqu'à la fin des Antonins, Paris, Didier 1875; Histoire des persécutions de l'église. La polémique païenne a la fin du IIe siècle, Paris, Didier 1877; Chrétiens dans l'Empire Romain : de la fin des Antonins au milieu du IIIe siècle : 180-249, Paris, Didier 1881; L'Église et l'État dans la seconde moitié du IIIe siècle : 249-284, Paris, Perrin 1885.
Bibliographie: E.-G. Ledos, Aubé (Benjamin), in Dictionnaire de biographie française, Paris, Librairie Letouzey et Ané 1961, t. IIIe, col. 1464-1465; Ph. Soulez et F. Worms, Bergson, Paris, Quadrige/Puf 2002, pp. 35-40.
Bibliothèque des philosophes :Benjamin Aubé
Celse sur Wikipedia
Celse dans Cosmos de Michel Onfray
Celse est un lettré; c'est un homme cultivé, tolérant. Mais il est effrayé par le sectarisme et l'intransigeance des tenants de cette religion nouvelle, que ni le raisonnement, ni la menace , n'empêcheront finalement de conquérir l' l'Empire.
Benjamin Aubé
Paris 1826 - 1887Philosophe français, professeur de Bergson au lycée Condorcet. H. Gouhier (Bergson et le Christ des évangiles, Paris, Vrin 1987, p. 205) soutient que présenter Aubé comme cousinien n’«est sans doute pas exact» : «Un de ses premiers écrits philosophiques est un article érudit et sympathique sur Gassendi dans la Nouvelle Biographie générale de Didot (1858, t. 19). Lorsqu'il rend compte du Rapport de Ravaisson, il écrit : “Au temps déjà éloigné où régnait l'éclectisme et où M. Cousin administrait la philosophie en notre pays, M. Ravaisson était un dissident, et aux yeux de l'ombrageux surintendant des études philosophiques, presque un suspect...”. Et un peu plus loin : “M. Ravaisson porte un jugement définitif, à notre avis, sur l'œuvre de Victor Cousin, œuvre presque entièrement négative, fruit d'une méthode timide à l'excès et trop exclusivement baconienne... Le langage que tient ici M. Ravaisson sera, je crois, celui de la postérité qui se soucie non des personnes mais des idées”. Il regrette simplement que Ravaisson n'ait pas signalé les qualités de “la personne” de Cousin. Écrivant ceci en 1868, il est douteux qu'Aubé ait, huit ans plus tard, donné un enseignement “cousinien”. Il vient alors de passer sa thèse, Saint Justin philosophe et martyr, étude sur l'apologétique chrétienne au IIe siècle (1875), premier d'une longue série d'ouvrages sur l'histoire du Christianisme pendant les trois premiers siècles (quatre furent mis à l'Index en 1883 et 1886). Il a publié des éditions classiques de Platon et de Sénèque, ce qui donne peut-être une indication sur son spiritualisme».
En effet, dans une notice sur La philosophie en Sicile, parue dans la «Revue des deux mondes» (n° du 1er janv. 1875, p. 237), Aubé parle de Cousin, d’une «maîtrise intellectuelle qui, en France, eut parfois les allures d’une dictature» et de «son souci d’effacer ou d’atténuer tel ou tel passage de ses écrits qui pouvait donner lieu aux accusations de germanisme et de panthéisme hégélien».
Bibliographie: E.-G. Ledos, Aubé (Benjamin), in Dictionnaire de biographie française, Paris, Librairie Letouzey et Ané 1961, t. IIIe, col. 1464-1465; Ph. Soulez et F. Worms, Bergson, Paris, Quadrige/Puf 2002, pp. 35-40.
Bibliothèque des philosophes :Benjamin Aubé
Celse sur Wikipedia
Celse dans Cosmos de Michel Onfray
mardi 2 août 2016
jeudi 21 juillet 2016
Michel Onfray : Breve encyclopedue du monde
Une série de videos , Sur le thème de Cosmos , conférence à l'UP de Caen si j'ai bien compris et annonce de quatre ouvrages :
Cosmos,
Décadence
Sagesse
Politique
Cosmos,
Décadence
Sagesse
Politique
samedi 2 juillet 2016
Dans la disruption de Bernard Stiegler
Dans mes envies :
Dans la disruption , comment ne pas devenir four
Article dans Libération du 2 et 3 juillet 2016
Tout espoir n'est pas perdu alors :-) ! Il me faudrait lire ce livre !!!!
Dans la disruption , comment ne pas devenir four
Article dans Libération du 2 et 3 juillet 2016
"L'accélération de l'innovation court-circuite tout ce qui contribue à l'élaboration de la civilisation "
"pour le philosophe, directeur de l'institut de recherche et d'innovation au centre Pompidou , la "disruption" constitue une barbarie "soft" incompatible avec la socialisation. La fuite en avant technologique produit une perte de repères et une désespérance qu'il est impératif d'assumer afin de repenser l'élaboration des savoirs et la macroéconomie."
"L'exaltation de la révolution numérique a fait place au désenchantement. Pour autant Internet reste porteur d'un imaginaire d'émancipation. Faut-il réinventer une utopie numérique ?
"Je ne parlerais pas d'utiopie. Avec Arts Industrialis , nous avons toujours dit que le numérique était aussi porteur de beaucoup de problèmes et de dangers . Nous avons besoin d'une nouvelle économie politique et d'une nouvelle politique industrielle, scientifique et sociale. Il faut reconstruire une pensées critique, ouvrir un vrai débat, identifier de véritables enjeux au service de luttes fécondes et non de ressassement stériles. C'est à cette condition qu'émergera un modèle alternatif. Si nous sommes si angoissés, si mélancoliques , si desespérés parfois, c'est parce que nous avons atteint une limite. Il nous faut trouver une nouvelle rationalité conomique. Et si c'est possible, au contraire de ce que penseront tous les sceptiques , c'est parce que nous ne pouvons pas faire autrement.
Tout espoir n'est pas perdu alors :-) ! Il me faudrait lire ce livre !!!!
dimanche 26 juin 2016
Schopenhauer Le monde selon A.S France culture
France Culture, Commentaires, une émission proposé par R. Enthoven (2005)
http://www.franceculture.fr
lundi 20 juin 2016
Presse écrite et pensée globalisante
Je suis fidèle à la presse écrite et je lis donc régulièrement un ou deux quotidiens . Le Monde pour ne pas le citer publie fréquemment d'excellents hors séries auxquels je résiste rarement et souvent je prends Philosophie Magazine ..
Je constate dans ces revues de plus en plus de schémas, , chronologies, synthèses cartographiées .
Je crois que c'est une tendance nouvelle (??) que j'apprécie vivement.
Il me semble que nous éprouvons un besoin de plus en plus vif de cartographier nos idées .
Je l'explique (à tort ou à raison ) par cette avalanche d'informations à laquelle nous soumet Internet , à cet accès illimité aux savoirs et aux connaissances sans frontières et tous azimuts qui nous sollicitent , pour peu que nous soyons un peu curieux et parfois audacieux .
Les infos défilent sous nos yeux , l'une chassant l'autre , passant d'un domaine à un autre dans le désordre ou par associations non structurées , nous distrayant de notre objet . Au mieux on remet à plus tard une lecture approfondie (j'ai pour ma part un nombre astronomique de marque-pages auxquels je retourne rarement ) .
Tout cela aboutit à un superbe chaos d'idées " foisonnantes " avec un résultat assez frustrant .
J'ai peut être une pensée particulièrement désordonnée ! Mais je crois que dans une moindre mesure nous sommes nombreux à subir le phénomène qui caractériserait le "surfer" d'internet, buvant à la coupe de la pensée globale.
Alors quelle aubaine quand on vous offre un de ces précieux schéma , frise chronologique ou encore comme pour ce dernier numéro spécial de Philo-magazine une carte des continents philosophiques sur laquelle vous pouvez errer à loisir tranquillement et sans dispersion si ce n'est, par choix, pour un paisible approfondissement .
(Poster pour le spécial anniversaire de Philosophie - Magazine Les sept continents de la pensée)
PS C'est peut être aussi à cette idée que correspond le développement des cartes heuristiques
Je constate dans ces revues de plus en plus de schémas, , chronologies, synthèses cartographiées .
Je crois que c'est une tendance nouvelle (??) que j'apprécie vivement.
Il me semble que nous éprouvons un besoin de plus en plus vif de cartographier nos idées .
Je l'explique (à tort ou à raison ) par cette avalanche d'informations à laquelle nous soumet Internet , à cet accès illimité aux savoirs et aux connaissances sans frontières et tous azimuts qui nous sollicitent , pour peu que nous soyons un peu curieux et parfois audacieux .
Les infos défilent sous nos yeux , l'une chassant l'autre , passant d'un domaine à un autre dans le désordre ou par associations non structurées , nous distrayant de notre objet . Au mieux on remet à plus tard une lecture approfondie (j'ai pour ma part un nombre astronomique de marque-pages auxquels je retourne rarement ) .
Tout cela aboutit à un superbe chaos d'idées " foisonnantes " avec un résultat assez frustrant .
J'ai peut être une pensée particulièrement désordonnée ! Mais je crois que dans une moindre mesure nous sommes nombreux à subir le phénomène qui caractériserait le "surfer" d'internet, buvant à la coupe de la pensée globale.
Alors quelle aubaine quand on vous offre un de ces précieux schéma , frise chronologique ou encore comme pour ce dernier numéro spécial de Philo-magazine une carte des continents philosophiques sur laquelle vous pouvez errer à loisir tranquillement et sans dispersion si ce n'est, par choix, pour un paisible approfondissement .
(Poster pour le spécial anniversaire de Philosophie - Magazine Les sept continents de la pensée)
PS C'est peut être aussi à cette idée que correspond le développement des cartes heuristiques
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