Pour ne plus courir après mes notes de lectures , conserver des impressions, enthousiasmes ou désaccords, noter tous ces livres convoités car on ne peut pas tout acheter ou tout lire , hélas! Ceci est un brouillon, un instrument de travail utile pour moi mais je souhaiterais suggérer votre participation et vos commentaires , ce qui explique ma décision aujourd'hui de l'ouvrir à tous Merci de votre lecture.
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mardi 27 septembre 2016
Julien l'Apostat : Défense du paganisme
4 de couv:
Défense du paganisme
(Contre les Galiléens)
Traduction du grec ancien par le Marquis d' Argens, revue et augmentée par Yannis Constantinidès
C'est à Antioche , quelques mois avant sa mort tragique, que l'Empereur Julien (331-363) rédige un pamphlet Contre les Galiléens, qui dénonce avec vigueur la prétention à l'universalité de la petite secte chrétienne. Mais au-delà de la critique de cette nouvelle religion , c'est à une véritable apologie du paganisme qu'il se livre.
Il n'était pas trop tard pour empêcher le triomphe annoncé du Christianisme, mais le règne de julien fut beaucoup trop bref. S'il l'avait emporté, la face du monde en eût été changée et il ne serait pas resté dans l'histoire comme l' Apostat...
Rétrospectivement, ce texte apparait donc comme le chant du cygne de la religion grecque.
je retiens en particulier :
- période infiniment trouble du bas-empire romain
- écrit de tolérance en faveur de la liberté religieuse ,
- Argumentation souvent desordonnée mais soucieuse de conviction par la demonstration plutôt que par le recours à la force
- Julien n'était surtout pas athée , défense de la religion grecque et du panthéisme mais surtout adepte du culte solaire ( Mithra )
- importance et rôle du sacrifice
lundi 29 août 2016
Celse "Contre les chrétiens " ou " le discours veritable "
Traduction de Benjamin Aubé (1877)
Philosophe français, professeur de Bergson au lycée Condorcet. H. Gouhier (Bergson et le Christ des évangiles, Paris, Vrin 1987, p. 205) soutient que présenter Aubé comme cousinien n’«est sans doute pas exact» : «Un de ses premiers écrits philosophiques est un article érudit et sympathique sur Gassendi dans la Nouvelle Biographie générale de Didot (1858, t. 19). Lorsqu'il rend compte du Rapport de Ravaisson, il écrit : “Au temps déjà éloigné où régnait l'éclectisme et où M. Cousin administrait la philosophie en notre pays, M. Ravaisson était un dissident, et aux yeux de l'ombrageux surintendant des études philosophiques, presque un suspect...”. Et un peu plus loin : “M. Ravaisson porte un jugement définitif, à notre avis, sur l'œuvre de Victor Cousin, œuvre presque entièrement négative, fruit d'une méthode timide à l'excès et trop exclusivement baconienne... Le langage que tient ici M. Ravaisson sera, je crois, celui de la postérité qui se soucie non des personnes mais des idées”. Il regrette simplement que Ravaisson n'ait pas signalé les qualités de “la personne” de Cousin. Écrivant ceci en 1868, il est douteux qu'Aubé ait, huit ans plus tard, donné un enseignement “cousinien”. Il vient alors de passer sa thèse, Saint Justin philosophe et martyr, étude sur l'apologétique chrétienne au IIe siècle (1875), premier d'une longue série d'ouvrages sur l'histoire du Christianisme pendant les trois premiers siècles (quatre furent mis à l'Index en 1883 et 1886). Il a publié des éditions classiques de Platon et de Sénèque, ce qui donne peut-être une indication sur son spiritualisme».
En effet, dans une notice sur La philosophie en Sicile, parue dans la «Revue des deux mondes» (n° du 1er janv. 1875, p. 237), Aubé parle de Cousin, d’une «maîtrise intellectuelle qui, en France, eut parfois les allures d’une dictature» et de «son souci d’effacer ou d’atténuer tel ou tel passage de ses écrits qui pouvait donner lieu aux accusations de germanisme et de panthéisme hégélien».
Œuvres principales: Saint-Justin, philosophe et martyr, étude critique sur l'apologétique chrétienne au IIe siècle, Paris, Thorin 1875; Histoire des persécutions de l'Église jusqu'à la fin des Antonins, Paris, Didier 1875; Histoire des persécutions de l'église. La polémique païenne a la fin du IIe siècle, Paris, Didier 1877; Chrétiens dans l'Empire Romain : de la fin des Antonins au milieu du IIIe siècle : 180-249, Paris, Didier 1881; L'Église et l'État dans la seconde moitié du IIIe siècle : 249-284, Paris, Perrin 1885.
Bibliographie: E.-G. Ledos, Aubé (Benjamin), in Dictionnaire de biographie française, Paris, Librairie Letouzey et Ané 1961, t. IIIe, col. 1464-1465; Ph. Soulez et F. Worms, Bergson, Paris, Quadrige/Puf 2002, pp. 35-40.
Bibliothèque des philosophes :Benjamin Aubé
Celse sur Wikipedia
Celse dans Cosmos de Michel Onfray
Celse est un lettré; c'est un homme cultivé, tolérant. Mais il est effrayé par le sectarisme et l'intransigeance des tenants de cette religion nouvelle, que ni le raisonnement, ni la menace , n'empêcheront finalement de conquérir l' l'Empire.
Benjamin Aubé
Paris 1826 - 1887Philosophe français, professeur de Bergson au lycée Condorcet. H. Gouhier (Bergson et le Christ des évangiles, Paris, Vrin 1987, p. 205) soutient que présenter Aubé comme cousinien n’«est sans doute pas exact» : «Un de ses premiers écrits philosophiques est un article érudit et sympathique sur Gassendi dans la Nouvelle Biographie générale de Didot (1858, t. 19). Lorsqu'il rend compte du Rapport de Ravaisson, il écrit : “Au temps déjà éloigné où régnait l'éclectisme et où M. Cousin administrait la philosophie en notre pays, M. Ravaisson était un dissident, et aux yeux de l'ombrageux surintendant des études philosophiques, presque un suspect...”. Et un peu plus loin : “M. Ravaisson porte un jugement définitif, à notre avis, sur l'œuvre de Victor Cousin, œuvre presque entièrement négative, fruit d'une méthode timide à l'excès et trop exclusivement baconienne... Le langage que tient ici M. Ravaisson sera, je crois, celui de la postérité qui se soucie non des personnes mais des idées”. Il regrette simplement que Ravaisson n'ait pas signalé les qualités de “la personne” de Cousin. Écrivant ceci en 1868, il est douteux qu'Aubé ait, huit ans plus tard, donné un enseignement “cousinien”. Il vient alors de passer sa thèse, Saint Justin philosophe et martyr, étude sur l'apologétique chrétienne au IIe siècle (1875), premier d'une longue série d'ouvrages sur l'histoire du Christianisme pendant les trois premiers siècles (quatre furent mis à l'Index en 1883 et 1886). Il a publié des éditions classiques de Platon et de Sénèque, ce qui donne peut-être une indication sur son spiritualisme».
En effet, dans une notice sur La philosophie en Sicile, parue dans la «Revue des deux mondes» (n° du 1er janv. 1875, p. 237), Aubé parle de Cousin, d’une «maîtrise intellectuelle qui, en France, eut parfois les allures d’une dictature» et de «son souci d’effacer ou d’atténuer tel ou tel passage de ses écrits qui pouvait donner lieu aux accusations de germanisme et de panthéisme hégélien».
Bibliographie: E.-G. Ledos, Aubé (Benjamin), in Dictionnaire de biographie française, Paris, Librairie Letouzey et Ané 1961, t. IIIe, col. 1464-1465; Ph. Soulez et F. Worms, Bergson, Paris, Quadrige/Puf 2002, pp. 35-40.
Bibliothèque des philosophes :Benjamin Aubé
Celse sur Wikipedia
Celse dans Cosmos de Michel Onfray
mercredi 17 avril 2013
Schopenhauer
"1851, le succès des Parerga et Paralipomena , "petits écrits philosophiques" , sonne l'heure
pour Schopenhauer , de la reconnaissance tant attendue. Sur la religion ne fait pourtant que reprendre, sous une forme concentrée et incisive , les théories déjà présentes trente ans plus tôt dans le Monde comme volonté et comme représentation , son oeuvre maitresse... que personne n'a lue .(à lépoque !).
Réfutation définitive de l'existence de Dieu, condamnation des dogmes religieux, formulation d'une éthique de la compassion étendue aux animaux, éloge de la négation de soi inspiré du bouddhisme : le philosophe pessimiste, qui influença entre autres Nietzsche et Freud , a trouvé le style corrosif qui correspond à sa pensée et le fit passer à la postérité."
(Texte intégral présenté par Etienne Osier )
(Quatrième de couverture )
pour Schopenhauer , de la reconnaissance tant attendue. Sur la religion ne fait pourtant que reprendre, sous une forme concentrée et incisive , les théories déjà présentes trente ans plus tôt dans le Monde comme volonté et comme représentation , son oeuvre maitresse... que personne n'a lue .(à lépoque !).
Réfutation définitive de l'existence de Dieu, condamnation des dogmes religieux, formulation d'une éthique de la compassion étendue aux animaux, éloge de la négation de soi inspiré du bouddhisme : le philosophe pessimiste, qui influença entre autres Nietzsche et Freud , a trouvé le style corrosif qui correspond à sa pensée et le fit passer à la postérité."
(Texte intégral présenté par Etienne Osier )
(Quatrième de couverture )
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