vendredi 17 mai 2013

jack London par Irving Stone








London par  Irving  Stone
Une vie de  trimardeur  …
… Pour  Jack  l’absence  de  monotonie  faisait  el charme  de la vie  errante  .Trimarder  c’était  trouver  devant  soi  un  spectacle  fantastique  , ou surgissait   l’impossible ,  où l’inattendu  surgissait  d’un buisson  au  tournant  de  la route. Chaque  journée était  exceptionnelle et  apportait une multitude d’images diverses et  rapides, uniques en  leur  genre. La nuit il  montait  sur  un  train  de  marchandises, aux heures  des repas il mendiait  aux  portes  de  service ou  tendait  la  main  dans la rue  principale. Il  rencontrait  des centaines de clochards  avec lesquels il  sautait  sur les trains, partageait  son  argent  et  son  tabac, se  querellait, faisait  cuire  sa popote dans les  terrains vagues, qu »mandaient, jouait  aux  cartes,  échangeait   ses impressions et  obéissait  aux lois  du  métier qui  voulait  qu’on   saute clandestinement   sur  les trains les plus  rapides  .
Rencontre avec Mabel
Appelgarth amena Jack  chez lui et le présenta  à sa sœur  Mabel.  A peine   Jack  eut-il  franchi  le seuil  de la maison , qu’il tomba amoureux  avec la rapidité  fulgurante  qui  répondait  à son  tempérament.
Mabel  Applegarth  était  une  créature éthérée , avec de  grands yeux bleus,  un  regard  sensible  et  une magnifique  chevelure  blonde  . Jack  la comparait  à une  fleur  d’or pâle  sur une tige élancée.  Ele  avait   une voix  merveilleuse  et  un  rire cristallin qui  pour  Jack contenait  toute  la  musique du   monde. Mabel  avait   trois ans  de plus que lui , c’était  une femme  droite sans prétention  ni coquetterie. Elle faisait  ses  études à   l’université de Californie et  suivait  des cours spéciaux d’anglais  .Jack s’émerveillait  de  toutes ces connaissances emmagasinées dans cette  jolie  tête, de ses manières irréprochables  car  elle  avait un sens inné d e la distinction L’art  et l’  étude  étaient  ses fidèles  compagnons  .  Jack  l’adorait  comme  une  divinité que l’on  vénère  mais  que l’on  n’approche pas  .. Elle accepta son  amitié  et  ce  fut pour  lui  un  enchantement. Elle  étaut  aussi  attirée par  son  caractère  viril,  à  la fois rude et  tendre  ,autant  qu’il  l’était  par  sa finesse  et  sa sensibilité .
Découverte  du  parti  socialiste
Le parti  socialiste  d’Oakland  , nouvellement  constitué, et  l’un  des  premiers crées sur  la côte  du  Pacifique , invita Jack à participer  aux réunions .Il  y rencontra des  hommes   tels qu’ Austin   Lewis   du  parti  travailliste-socialiste   anglais  , des   socialistes  allemands exilés,  caractèrees  mûrs  et  bien  trempés  auprès desquels  s’aiguisait  l’esprit  du jeune  garçon . Le parti  socialiste  d’  Oakland  était  composé d’intellectuels, qui  se réunissaient le  soir  devant un  verre de  bière  pour  écouter  de  la  musique  et  de politique   economique .
C’étaient  des théoriciens qui  n’étaient  pas  concernés par la  lutte  des  classes car il  n’y avait pas un  ouvrier  parmi eux  . Or,  Jack qui  appréciait leur  compagnie ne croyait pas  que  le  socialisme  appartenait  aux  intellectuels.Il  pensait  qu’il  appartenait  aux ouvriers et  aux  syndicats qui  étaient  destinés par  le  mouvement  de  l’histoire à mener  la lutte  des classes , à faire la révolutionet  à  instaurer  l’état  prolétarien  que  Karl  Marx  considérait comme la seconde phase du  développement  de al civilisation  .
Amitié
Jensen   raconte  de  façon  amusante   comment  Jack lui  préta  « Origin  of  species. Jensen   se  plaignit   de  la difficulté  de   cette lecture et  Jack lui preta  alors  Riddle  of  the  universe  de  Haekel, plus facile lui dit-il.  Mais  c’était  encore  trop  compliqué dit-il. Et   jack alla  chercher  sous  ses  couvertures l’ouvrage  qui  lui  était  précieux entre  tous   Paradise  lost  de  Milton Jensen  avoua qu’il  n’aimait  pas la poésie et n’arrivait  pas à  lire  Paradise  lost.  Jack  ayant  entendu dire  qu’il  existait  un  exemplaire  de  The   Seven Sseas   , de  Kipling, dans  une hutte  sur les bords  du   Yukon,  il  alla  le  lui  chercher .  Quand il  le  lui  rapporta  il le supplia d’en lire quelques pages pour  se  faire une idée de la beauté de  ces  vers  . Jensen  lut  le  livre   d’un bout à  l’autre  et  Jack  fut  très fier  de sa victoire  .
Socialisme
Le socialisme  est la  grande  raison  de  sa vie  . Cet  idéal alimente  sa force  , sa détermination  et  son  courage. Il n’a  pas l’illusion  de  croire  qu’on régénérera l’humanité en  un jour, mais ne pense pas non  plus  qu’il  faille  attendre  le passage de plusieurs  générations pour y parvenir.  Il  souhaite  que  le  socialisme   s’installe progressivement , sans  révolution , sans  effusion  de  sang ;  pour  sa part  il  veut instruire les masses, leur  apprendre à  gérer  leurs propres industries,  à  exploiter  leurs ressources naturelles et  à  se  gouverner. Si  les  capitalistes  s’opposent  à  cette  évolution ,  il  est  prêt  à  se  battre sur  les barricades  pour  défendre la cause.  Après tout  ,  a-t-on  jamais  créé  une  civilisation  sans  le  baptême de sang  . ?
Sa  philosophie
Un  mélange  de monisme  de  Haeckel, du  déterminisme matérialiste  de Spencer et  de la théorie  évolutionniste de Darwin , est liée à  sa conception  du  socialisme. « La  nature ignore les  sentiment,  la charité et  la  miséricorde.  Nous sommes des pantins mus par  de  grandes  forces aveugles , mais nous arrivons  à  déchiffrer les lois de certaines  de  ces  forces  et les  rapports  qu’elles  ont  avec nos  tendances . Nous sommes  des  éléments inconscients  de la sélection naturelle qui  agit  sur  les  races…J’affirme  avec  Bacon  que  toute compréhension  découle  de la sensation . J’affirme  avec Locke que  toutes les idées viennent  des  sens  . J’affirme  avec Laplace  que  l’hypothèse d’un  créateur  est parfaitement  inutile.  J’affirme   avec  Kant  que l’univers   a une  origine  mécanique et  que  la création  est un  processus  naturel   et historique  . « 
Oeuvre  littéraire :
En ce qui  concerne  son  œuvre littéraire   il  espère suivre les  traces  de  Kipling : « Kipling atteint  l’âme  des  choses   .  Il a  ouvert  de nouvelles  frontières pour l’esprit  et la  littérature. »
Jack  London  s’en prend à  cette pauvre jeune fille   américaine qui  s’indignait   si  on  lui donnait  à  boire  autre chose que  du  lait  de  jument. Les  dix dernières années  , celles de son  adolescence   avaient  été des années  vides  et  stériles   où  l’esprit  victorien  faisait  autorité.  La  morale  du  Mid-West limitait la  littérature,  livres  et  revues  étaient  destinés   à  un public qui  considérait   Louisa May   Alcott   et  Marie  Corelli  comme  de  grands  écrivains.  Il  était  difficile  de  faire œuvre originale, l’on ne pouvait peindre  que  des  gens  respectables,  les  bourgeois et les riches ;  il  fallait  récompenser la vertu  et punir le  vice  . Les  auteurs américains  devaient  écrire comme  Emerson , voir le beau côté des choses éviter  ce  qui  était  dur  ,  pénible,  sordide et  vrai  .  Les leaders  de  cette littérature  avaient un  ton  agréablement poétique comme  Holmes, Whittier,  Higginson, W.D. Howells,  Marion  Crawford  , John Muir, Joel Chandler  Harris,  Joaquim  Miller  . Les éditeurs  qui  vivaient  dans l’atmosphère raréfiée  et  froide  des hautes  sphères  payaient  des sommes  exorbitantes   à   Barrie, Stevenson ,  Hardy.  Ils  allaient même  jusqu’à  publier  les  audacieuses révélations (expurgées , bien  entendu  )   de Français  et  de  Russes, et pourtant ils   exigeaient  des écrivains américains qu’ils  ressassent  la formule  pseudo-romanesque en n leur permettant  toutefois un changement  de  rideau  .
En Russie  ,  Tolstoï  et les  réalistes faisaient une  révolution ;  en  France  Maupassant,  Flaubert,  Zola.  En Norvège  Ibsen . En  Allemagne  Sudermann  et   Hauptmann. Lorsqu’il  comparait les œuvres  américaines et  celles  de  Hardy,  Zola et   Tourgueniev,  il  ne  s’étonnait plus que l’on  considérât  l’  Amérique comme un pays  d’enfants et  de  sauvages  .  L’Atlantic  Monthly  venait  de publier les romans de  Kate   Dougglas  Wiggin et  de  F.  Hopkinson  Smith “absolument  inoffensifs  et  complètement   morts  « Eh  bien  ! Il sortirait  prochainement  Odyssey  of  the North ;  Atlantic  Monthly et  le roman  américain  revivraient « . Il veut  faire pour  son pays  ce que   Gorki  fait en  Russie,  Maupassant  en   France  ,  Kipling en  Angleterre.  Il  transportera la littérature  de  salon  de  Henry  James dans la cuisine  du peuple,  elle  répondra au  moins une  odeur  de  vie  …..

mercredi 17 avril 2013

Schopenhauer

"1851,  le  succès des   Parerga et  Paralipomena , "petits écrits  philosophiques" , sonne  l'heure

  pour  Schopenhauer  , de  la  reconnaissance  tant  attendue. Sur la  religion  ne fait pourtant  que  reprendre, sous  une  forme  concentrée et  incisive  , les théories  déjà  présentes  trente  ans plus  tôt  dans le  Monde  comme  volonté  et  comme  représentation , son  oeuvre  maitresse... que  personne  n'a  lue  .(à lépoque !).
Réfutation  définitive  de  l'existence  de   Dieu, condamnation des  dogmes  religieux, formulation   d'une  éthique  de  la  compassion étendue  aux  animaux, éloge  de  la   négation  de  soi  inspiré du bouddhisme :  le  philosophe  pessimiste, qui  influença  entre  autres   Nietzsche  et   Freud , a trouvé le  style  corrosif qui  correspond à  sa pensée et  le  fit  passer  à  la postérité."
(Texte  intégral  présenté  par   Etienne   Osier )

(Quatrième  de  couverture  )

dimanche 10 mars 2013

Schopenhauer : Du néant de la vie





(extraits  de   Paregga et   Paralipomena  sortie  en  1851: " Sur la doctrine  de l'indestructibilité de notre être  réel  par  la  mort"  et   "Affirmation  et  négation de la volonté de  vivre"  )

Commentaires  de   Didier Raymond:
La pensée  d'A. Schopenhauer  est  restée  longtemps    incomprise   du  public  de  l'époque.... subjugué  d'hegelianisme  et    par les  derniers  feux  de l'idealisme.   
Or la philosophie  de   S est  en  grande partie  un effort  pour  sortir   de  cet  idealisme qui  ne  comprend  le  monde  que  comme idée  ou  comme  représentation , une totalité  réductible  aux  lois  de  l'entendement.. Toute   cette  tradition  spéculative  s'est  détournée de  ce que  les  sciences  de la nature , et  en  particulier  la physiologie, mettaient  alors  au  jour à savoir  la vie comme  processus  physiologique et  chimique. Le soin  avec  lequel   le philosophe   lit   les  oeuvres  de (  José  Cabanis?) et  de  Xavier Bichat montre  assez  le  souci   de  ne  jamais  séparer  la  demarche   scientifique   de  la recherche   philosophique "la metaphysique  dit   Schopenhauer  est  une   science  de  l'expérience " . Cette proposition   à  valeur d'axiome mais  ne signifie  pas que sa pensée philosophique  découle  de  l'expérience....sciences (physiologie)au  XIX ème confirment  les intuitions  de  la métaphysique Par  métaphysique  de la vie  il  faut  entendre  cette idée qui  est  au  coeur  de  son  système, à  savoir  que  ce qui  est le plus  originaire  dans toutes nos  expériences  et  dans la  totalité des être  vivants ,  c'est  le   vouloir-vivre. Le  Vouloir -vivre  est  un  mouvement   d'auto-developpement  du  vivantconçu  hors  des  cadres  traditionnels   de la métaphysique,  independamment  du  principe  de  finalité. Pense  que   la   nture  d'un être   vivant  répond  à  une  finalité, c'est  à  dire à  un  but  et  finalement possède  un  sens , est le  type  d'illusions   consolatrices que la  philosophie doit  éliminer. Seule   subsiste   la causalité  réglant  le  monde  des  phénomènes  .....

A lire   sur  la   tentative  avortée  de  la philosophie  genealogiste  de   Schopenhauer   :  theoria.fr/schopenhauer-premisse-dune-genealogie/


Dans son ouvrage intitulé Schopenhauer, philosophe de l’absurde, Clément Rosset nous invite à voir en Schopenhauer l’instigateur de la méthode généalogiste, méthode reprise à sa suite par d’autres penseurs tels que Nietzsche, Freud ou Marx.
En quoi consisterait cette méthode ? Il s’agirait d’établir les rapports entre les deux termes d’un même phénomène, et ce non pas dans le sens d’une filiation chronologique (puisqu’il s’avère impossible de déterminer comment une idée peut agir sur des idées postérieures) mais, dans une perspective très schopenhauerienne, en reliant une manifestation à une volonté sourde qui tendrait à réaliser ses buts selon une série de transformations que décrypterait alors le généalogiste. Dans ce sens, Nietzsche, Marx et Freud présenteraient la même valeur critique ainsi qu’une même approche méthodologique : n’est-ce pas après tout une quête identique de l’être caché dans le phénomène tangible qui s’exprime à travers leurs pensées respectives ? Cette méthode aura réellement valu uniquement dans la seconde moitié du XIXème siècle. Schopenhauer ne serait donc pas le véritable père fondateur de la philosophie généalogiste, mais aurait tout de même introduit certains germes de cette méthode à travers son système ; en ce sens, il fut le père d’une intuition dont il n’aurait pas mesuré la portée, trop respectueux d’un cadre normatif et terminologique kantien qu’il comptait honorer. Il conviendra ici de se questionner sur ce qui a fondé, chez lui, les prémisses de cette méthode, et ce en s’appuyant sur les propos de Clément Rosset ; il s’agira ensuite de vérifier la pertinence de la théorie de Rosset.
Pour en aboutir à cette intuition généalogiste, Schopenhauer est parti de deux réflexions portant sur la causalité et l’étonnement. Portons de prime abord notre regard sur cet étonnement ; celui-ci, tout platonicien, porte sur des phénomènes ordinaires et prend pour sujet d’étude le banal et l’habituel. Au contraire de l’étonnement scientifique, qui vise les phénomènes inscrits dans la nature (nature qui comporte des lois auxquelles il existe des exceptions), l’étonnement philosophique surgit dans le cours naturel des choses. L’étonnement schopenhauerien, quant à lui, tient lieu d’une angoisse devant l’absence de causalité. Nous retrouvons ici une parenté avec David Hume qui déjà critiquait l’idée de connexions causales dans les phénomènes physiques et esquissait une différence fondamentale entre nécessité physique et nécessité logique. Or, cet étonnement tend à péricliter car tout, sous l’empire de l’entendement et de la science, devient causal. L’étonnement schopenhauerien vise alors à détruire cette idée de causalité scientifique partout présente dans la représentation, et ce en opérant une distinction entre la cause (qui concerne la nécessité physique) et la raison (qui concerne la nécessité logique). Or, exprimant une Volonté absurde, l’existence est sans cause ni raison. Schopenhauer émet une méfiance terrible envers l’impuissance de l’étiologie, qui n’explique jamais que les connexions existantes entre les phénomènes sans jamais toucher à leur essence : cette prétendue science de la connaissance ne sera donc jamais que celle du prévenir, de l’action, de l’operari (qui faut ici opposer à l’esse) ; Schopenhauer s’appuie notamment sur le concept de « force naturelle », inexplicable pour la science. Or, c’est cette même force qui provoque la chute d’un caillou ou la croissance d’une plante. L’étiologie ne sera donc jamais qu’un sujet de désillusion. La science renvoie d’apparence en apparence, de masque en masque, et veut s’imposer comme science totale de la nature.

lundi 4 mars 2013

Schopenhauer, Aphorismes sur la sagesse dans la vie




Chapitre   1
Divison fondamentale

Chapitre 2
De  ce  que l'on est

Chapitre  3
De  ce que l'on  a

Chapitre  4
De  ce que l'on  représente

Chapitre 5
Parénèses  et maximes

Chapitre 6
De  la différence  des  âges  de la vie

Schopenhauer : Le vouloir-vivre, l'art et la sagesse

(Textes  choisis par  André  Dez)

-le monde  comme représentation

-le monde  comme  vouloir  vivre

-l'art  ou  le monde  contemplé :  première liberation  du  vouloir  vivre

-La  morale  pessimiste ou  le monde transformé

-la  négation du  vouloir  vivre  ou  la guerre à  mort  faite  à  l'égoïsme

-Le néant  :  le  terme  où  aboutit la négattion  du  vouloir vivre  

Schopenhauer : essai sur le libre arbitre



1) (presentation Guy  Samana) (mediathèque  Bretigny )

Chapitre  I

 Définitions
1 de  la   liberté
2 de  la conscience

Chapitre 2
La volonté   devant   la conscience

Chapitre   3
La volonté devant  la perception  extérieure

Chapitre  4
 Tous  les  grands  penseurs  se  sont  rangés  à  l'idée deterministe

Chapitre 5
conclusion  et considération  plus  haute
(sentiment  de la responsabilité  morale

Appendice  I
De la liberté intellectuelle

Appendice   II
Exposition  de la   théorie de Kant
sur la liberté ,  empruntée  à  la  dissertation sur  les  fondements  de  la morale par  Schopenhauer
 ________________
2)
Ici préface   Didier   Raymond 

(Sans  appendices   I et  II)

dimanche 24 février 2013

Schopenhauer par Clement Rosset

Bibli Brétigny

Schopenhauer  par   Clement   Rosset  aux  PUF

.Table  des matières
.La vie
.La philosophie
.L'oeuvre
.Extraits :
I... __Le monde comme  volonté...
1) L'étonnement philosophique
2)Les   philosophes apprivoisées
3)Insuffisances  des  explications  causales
4) La volonté est  l'essence du  monde
5) Toute représentation  intellectuelle est  subordonnée  à  la  volonté
6) La volonté est la  source  de  toute  volonté consciente
7) La folie  est  affaire  de  volonté
8)La théorie  de la volonté   ne parvient pas  à  expliquer  la diversité  des  caractères

II.__ Le monde  absurde  :  critique  du  rationalisme
A) L'illusion  de la nécessité
9) L'idée  de  force naturelle ne doit pas  être confondue avec l'idée  de  causalité
10) Le  monde  échappe  à  la causalité  réelle
11) métaphysique  de  l'amour
B) L'illusion  de  la  finalité
12) La Théodicée  inversée : le monde  est parfait  dans  son  détail, absurde  dans  son ensemble
13) Aune finalité n'est   à  l'origine   de  la volonté
C) L'illusion  du  devenir
14) Le temps n'est  que  la répétition  du  présent
15) Métaphysique  de la  mort
D) L'illusion  de la   liberté
16) l'illusion  du  libre  choix
17 Chaque  caractère est  déterminé à l'avance
E) Le  pessimisme
18) Seule  la douleur  est  positive
19)La  théodicée  inversée: le monde  est le  plus mauvais  des mondes  possibles

III . __  Les  voies  du  salut
A) l'art
20) L'art  est  la revanche de  l'intelligence  sur la  volonté
21) La  musique est  miroir  immédiat  de la  volonté
B) La morale
22) La vertu  morale  dissipe  l'illusion de  la volonté individuelle
C) La négation  de la  volonté est  la seule forme  de  bonheur

Excellent ouvrage de  référence  , il faut que je me le  procure  !!!